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SYNOPSIS
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NOUVELLE
CALEDONIE
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Sur
le plus grand lagon du monde
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C’est un morceau de France perdu aux confins
du Pacifique sud. Un morceau de France qui ne ressemble à aucun
autre. Jugez plutôt : tel un collier de pierres précieuses,
une multitude d’îlots enserrent la Grande-Terre, l’île
principale de Nouvelle-Calédonie. Nouméa, le chef-lieu
du territoire, est ourlé d’anciennes maisons coloniales,
dont les façades blanches tranchent sur le bleu de la mer, qui
pointe à chaque coin de rue.
Réserves naturelles, paradis des oiseaux, d’innombrables îlots
situés au large de Nouméa offrent des kilomètres de sable
blanc aux plaisanciers. Depuis le centre ville, il suffit de quelques minutes
aux voiliers et aux bateaux taxis pour se glisser dans les rades accueillantes,
pour rejouer « Robinson Crusoé », le confort en plus. Plus
au nord, vers Poum, on a rendez-vous avec les grandes solitudes calédoniennes
: une terre de ranchs immenses, où galopent les cow boys français
du Pacifique, derrière des troupeaux de vaches rousses qui paissent
sur les collines. Au delà, l’horizon se mue en d’infinies
terres rouges, d’où l’on extrait le nickel, la grande richesse
minière de l’île.
Vingt minutes d’avion : l’Ile des Pins et ses sœurs, les trois
Iles Loyauté, annoncent d’autres merveilles. Sur Maré,
Lifou et Ouvéa, on a rendez-vous avec les plages, toujours, mais aussi
avec la culture kanak, ses sentiers sacrés, ses coutumes et ses danses,
des célébrations trépidantes rappelant les traditions
encore vivaces des tribus mélanésiennes.
Perle des perles, voici enfin l’Ile des Pins, pour les baignades paradisiaques
dans la piscine naturelle de la Baie d’Oro, les balades en pirogues dans
la lumineuse Baie d’Upi et les eaux turquoises de la Baie de Kuto.
Meilleure période : Sur l’île de « l’éternel
printemps », toutes les saisons sont agréables. Durant
l’hiver austral (juin à septembre), températures
moyennes de 15-25°C. Durant l’été austral (décembre à mars),
température moyenne de 26°C. Eviter la période cyclonique
(février-mars).
Photos
Matthieu COLIN - Texte : Guylaine IDOUX ©