Je me suis spécialisé en 2006 dans la prise de vue aérienne et je totalise aujourd’hui plus de 700 heures de vol en Provence, en Corse, en France et à l’étranger. Je pilote moi-même le paramoteur ; en ULM et en hélicoptère, je vole avec un pilote. Basé à Marseille, je réalise des photos et des vidéos aériennes pour les entreprises, les collectivités, les agences d’urbanisme, l’édition et la presse.

Hélicoptère, ULM, paramoteur ou drone
Je choisis le moyen le plus adapté selon le site à couvrir, la réglementation aérienne et votre budget.

L’ULM
En ULM, pendulaire ou 3 axes, je vole avec un pilote. L’ULM est particulièrement adapté aux vastes zones d’aménagement urbain ou de requalification, photographiées entre 300 et 1 500 mètres d’altitude selon la zone. Il permet aussi d’orienter les prises de vue vers l’est le matin et vers l’ouest le soir, pour avoir la bonne lumière selon les angles. Pour l’agence d’urbanisme de la région nîmoise et alésienne, une campagne a représenté 5 heures de vol en ULM pendulaire et en paramoteur.

Le paramoteur
Ce parapente motorisé, classé ULM, je le pilote moi-même. Il vole plus haut que le drone, limité à 120 mètres. C’est en paramoteur que j’ai réalisé les vues d’ensemble du parc photovoltaïque de la Colle des Mées, qui s’étend sur plus de 200 hectares. C’est aussi lui qui m’emmène au-dessus des paysages de Provence et de Corse, et en voyage, de la Namibie au Chili.

L’hélicoptère
En hélicoptère, avec un pilote, j’ai photographié Marseille entre 1 500 et 150 mètres d’altitude, et, au départ de l’héliport de Paris, les zones d’aménagement du Val-de-Marne pour Valophis Habitat, jusque dans l’axe des pistes d’Orly.

Le drone
Pour les vues basses, les vols au plus près des structures et les plans en immersion, le drone prend le relais : voir la page photographe drone à Marseille.
Photo, vidéo et orthoplans
Je réalise des vues obliques, qui montrent un site dans son environnement, et des vues verticales. Assemblées, ces photos verticales forment des orthoplans, des cartographies en très haute résolution. En vidéo, les images aériennes peuvent être livrées seules ou intégrées à un film d’entreprise.
Douze usages, douze galeries
Les collectivités me demandent des vues d’ensemble et des photos d’équipements pour l’urbanisme, et des vues de villages pour le plan local d’urbanisme, un système d’information géographique ou une exposition. Les entreprises valorisent leur site, leurs entrepôts ou leur installation industrielle dans son environnement, et suivent leurs chantiers ou leurs infrastructures de transport. L’énergie et l’environnement (parcs solaires et éoliens), l’agriculture, le tourisme (hôtels, villas et châteaux, loisirs), l’édition et la presse (paysages, voyages) complètent les douze galeries.
Quelques missions
- Pour L’Usine Nouvelle, plusieurs reportages aériens exposés en 2020 sur les grilles du jardin du Luxembourg, à Paris, dans l’exposition « L’industrie vue du ciel ».
- Pour ITER Organization, des photos aériennes à haute altitude du chantier ITER, à Cadarache.
- Pour l’agence d’urbanisme de la région nîmoise et alésienne, des campagnes en ULM en 2019 et en 2024 ; pour l’agence d’urbanisme du Pays d’Aix-Durance, en 2026.
- Pour Valophis Habitat, un vol en hélicoptère biturbine au-dessus du sud de l’Île-de-France.
Une photothèque de vues aériennes
Ma photothèque, d’environ 5 000 images sur Divergence-Images, comprend de nombreuses vues aériennes de Provence et de France. Je peux vous en proposer une sélection sur demande.
Questions fréquentes
Envoyez-moi le point GPS de votre site, le type d’images souhaité (photo ou vidéo, vues obliques ou verticales) et l’usage prévu. Je vous propose la technique la plus adaptée et un devis personnalisé.
La prise de vue aérienne est proposée à partir de 600 €, en photo ou en vidéo (voir Prestations et tarifs). En hélicoptère, la location de l’appareil et les heures de vol sont facturées en plus. Le devis dépend de la technique de vol, de la zone à couvrir et de l’usage des images ; les frais de déplacement sont facturés en sus.
Je choisis avec vous selon la surface à couvrir, l’altitude nécessaire, la réglementation de la zone et votre budget. Le drone est limité à 120 mètres ; l’ULM travaille entre 300 et 1 500 mètres selon la zone ; en hélicoptère, j’ai photographié Marseille entre 150 et 1 500 mètres.
Certaines zones sont réglementées : aéroports, ports, bases militaires, sites industriels. Je connais la réglementation aérienne (hélicoptère, drone, ULM) et je me charge des demandes d’autorisation : prévoyez au moins 15 jours, selon les zones à survoler.
Je m’adapte à la météo pour voler dans les meilleures conditions : si elle ne le permet pas, nous convenons ensemble d’une autre date.
Oui. J’ai photographié depuis le ciel la Provence, la Corse, le Gard, l’Île-de-France, la Lorraine ou l’île de Noirmoutier, et voyagé en paramoteur du Burkina Faso au Chili. Les frais de déplacement sont facturés en sus.
Envoyez-moi le point GPS de votre site.











