Photographe et vidéaste, je réalise des photos et des vidéos par drone à Marseille et dans toute la Provence, pour les entreprises, en particulier celles du BTP, les collectivités, les événements et la télévision. Le drone complète mes autres moyens aériens, l’ULM, le paramoteur et l’hélicoptère : il permet les vues basses, les vols au plus près des structures et, en FPV, des plans en immersion.

Un télépilote certifié
J’ai obtenu auprès de la DGAC le nouveau certificat européen CATS STS (certificat d’aptitude théorique de télépilote), avec la validation de la pratique auprès de By Drone. Depuis le 1er janvier 2026, un parachute et un système coupe-circuit (FTS) sont obligatoires pour voler en drone en zone urbaine : une réglementation européenne plus stricte, qui renforce la sécurité des tiers. Je dispose d’un drone de classe C5 équipé d’un parachute et d’un FTS. Lire l’article sur la réglementation 2026.
Le drone n’est pas une nouveauté pour moi : dès 2015, je formais une équipe drone avec Eric Vieu et Cyrille Faucher, avec trois drones homologués par la DGAC, pour la photo en haute définition et la vidéo 4K.

Le drone FPV : la caméra au cœur de l’action
Contrairement à un drone classique, que l’on pilote en le gardant à vue, le FPV (First Person View, « vue à la première personne ») se pilote comme un simulateur de vol : une caméra embarquée transmet en direct l’image du drone, que je suis avec des lunettes ou sur un écran, comme si j’étais à bord. Il vole sans assistance, jusqu’à 100 km/h, et demande un long apprentissage : des centaines d’heures de simulateur et des dizaines de séances en conditions réelles.
Le spectateur ne regarde plus seulement une vidéo : il a l’impression de participer à la scène. Le FPV ne se contente pas d’avancer en ligne droite ; il peut effectuer des vrilles, traverser des espaces étroits, plonger le long d’un bâtiment ou frôler un produit de très près, autant d’images difficiles, voire impossibles, à obtenir avec un drone classique ou une caméra au sol. Sur les réseaux sociaux, ces plans immersifs retiennent l’attention plus longtemps qu’un plan de drone standard : c’est un format prisé des marques et des événements sportifs.
Je réalise des reportages photo et vidéo pour les entreprises du BTP, avec une spécialisation dans les prises de vue dynamiques en drone FPV. Intégrés à une vidéo avec interviews et images plus classiques, quelques plans FPV suffisent à mettre en avant votre activité et à dynamiser le film.
J’ai ainsi traversé en FPV les 1 000 m² de l’école 42 Marseille, une crèche Sqware, des pylônes électriques dans les Hautes-Alpes, et le terminal cimentier Titan du port de Marseille. Eurofos, Colas, Archaos, SBM Offshore, EDF Renouvelables, Lidl, Urbasolar ou France Télévisions m’ont confié des images en FPV : ma dernière bande démo en donne un aperçu.
Trois réalisations à Marseille
Provence Tourisme : Marseille avant les Jeux olympiques
Pour Provence Tourisme, l’agence de développement touristique des Bouches-du-Rhône, j’ai réalisé avec le photographe et télépilote Ian Hanning des photos et des vidéos en drone des lieux emblématiques de Marseille avant les JO 2024 : archipel du Frioul, château d’If, Vieux-Port, Mucem, palais du Pharo, basilique Notre-Dame-de-la-Garde. Voir le reportage et la vidéo.
La Biennale internationale des arts du cirque
Pour Archaos, pôle national du cirque, je survole depuis 2019 la BIAC : le village de chapiteaux sur les plages du Prado, le théâtre du Centaure et, en 2025, la compagnie Bêtes de foire à la Vieille Charité, en photo et en vidéo. Voir les images de 2025.

Tramway T3 : des vues pour les perspectives du projet
Pour le groupement Systra / Ingérop / STOA, j’ai réalisé en 2026 des prises de vue en drone qui servent de base aux perspectives de l’extension nord de la ligne T3 : plus de 7 km entre Gèze et La Castellane, et 11 nouvelles stations. Lire l’article.
Image : perspective du projet (groupement Systra / Ingérop / STOA).
Ce que le drone apporte à votre projet
Sites industriels et portuaires, chantiers, énergie, architecture, télévision : pour le montage d’une grue sur le port de Marseille, il a fallu 9 jours de tournage et 15 heures de vol en drone ; pour le projet d’éoliennes flottantes Provence Grand Large d’EDF Renouvelables, des autorisations de survol de la base aérienne 125 d’Istres et du port de Marseille-Fos. J’ai aussi filmé en drone la démolition de quatre cheminées à Berre-l’Étang, des résidences pour 1001 Vies Habitat et des séquences pour l’émission Mon Côté Sud de France 3. Les vidéos peuvent être livrées au format paysage ou vertical, et intégrées à un film d’entreprise.
Drone ou ULM ?
Le drone est limité à 120 mètres de hauteur. Pour couvrir un très grand site, comme les plus de 200 hectares du parc photovoltaïque des Mées, je photographie depuis un paramoteur ou un ULM : voir la page photo et vidéo aériennes.
Questions fréquentes
Oui, dans le cadre de la réglementation. Depuis le 1er janvier 2026, un vol en zone urbaine demande un drone équipé d’un parachute et d’un système coupe-circuit (FTS), et un télépilote certifié : je suis titulaire du CATS STS délivré par la DGAC et je dispose d’un drone de classe C5 ainsi équipé. À Marseille, la proximité de l’aéroport de Marignane, le port et les zones réglementées imposent souvent une autorisation : je me charge des démarches, prévoyez un délai de 15 jours.
Souvent, oui, près d’un aéroport, d’une base militaire, d’un port ou d’un site sensible. Pour le projet Provence Grand Large d’EDF Renouvelables, les vols ont été autorisés par la base aérienne 125 d’Istres et par le port de Marseille-Fos. Je me charge des démarches : prévoyez un délai de 15 jours.
À partir de 600 € en drone ou en ULM, en photo ou en vidéo (voir Prestations et tarifs). Le devis dépend du site, de la durée et du montage éventuel ; les frais de déplacement sont facturés en sus. Je peux vous transmettre ma grille tarifaire sur simple demande.
Des photos en haute définition et des vidéos aériennes en 4K, au format paysage ou vertical, livrées sur support numérique. Je peux vous livrer les rushes bruts, un bout-à-bout (BAB) des plans, ou un film monté ; les images peuvent aussi être intégrées à votre propre montage.
Comme pour toute prise de vue aérienne, je m’adapte à la météo pour voler dans les meilleures conditions : si le vent ou la pluie ne permettent pas le vol, nous convenons ensemble d’une autre date.
Le FPV donne des plans fluides et dynamiques, au plus près du sujet, en extérieur comme en intérieur (une école, une crèche) : sur un chantier ou un site industriel, il fait entrer le spectateur dans l’action. Intégrés à un montage avec interviews et images classiques, quelques plans suffisent à dynamiser une vidéo. La bande démo FPV en montre des exemples.
Oui : je suis couvert par une assurance responsabilité civile professionnelle et par une assurance spécifique pour le drone.
Un projet en drone ou en FPV ?
Je peux vous transmettre ma grille tarifaire sur simple demande.


